Indigenous Rock the Vote: Mobilizing for Change in 2025

Your Voice Matters – Your Vote Counts During the 2025 federal election in Canada, the importance of Indigenous participation in the politica...

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Les Premières Nations devraient-elles avoir des sièges dédiés au Parlement ?

Les Premières Nations devraient-elles avoir des sièges dédiés au Parlement ?

Au Canada, les peuples des Premières Nations ont longtemps lutté pour obtenir une représentation adéquate dans le système politique. Bien que le droit de vote ait été accordé en 1960, la participation des Autochtones au processus démocratique continue de rencontrer des obstacles, ce qui entraîne une sous-représentation au Parlement. Selon IndigenousRockTheVote.ca, les députés autochtones représentaient seulement 2,7 % des 338 sièges lors des élections fédérales de 2021, alors que les peuples autochtones représentent environ 4,7 % de la population totale du Canada. Les Premières Nations devraient-elles avoir des sièges dédiés au Parlement pour combler cette lacune ?


L'argument en faveur des sièges dédiés

Un argument en faveur de sièges dédiés au Parlement est qu'ils garantiraient que les voix autochtones soient directement impliquées dans le processus législatif, ce qui pourrait aider à répondre aux besoins et préoccupations spécifiques des communautés autochtones. Le Canada pourrait s'inspirer des exemples de pays comme la Nouvelle-Zélande et Taiwan, qui ont tous deux mis en place des systèmes de représentation autochtone.

En Nouvelle-Zélande, les circonscriptions Māori, établies en 1867, offrent aux citoyens Māori des sièges dédiés au Parlement. Cela a permis une meilleure représentation, permettant aux leaders Māori de plaider pour des politiques qui bénéficient directement à leurs communautés. Il s'agit d'un modèle qui garantit que la population Māori soit non seulement entendue, mais qu'elle ait également un impact tangible sur la formation des politiques nationales.

De même, Taiwan a réservé des sièges pour ses peuples autochtones au sein de son législatif. Ces sièges ont permis aux communautés autochtones de Taiwan de faire entendre leur voix sur des questions cruciales telles que les droits fonciers et la préservation de la culture. En réservant des sièges pour les représentants autochtones, ces deux pays ont veillé à ce que leurs gouvernements soient plus inclusifs et réactifs aux besoins uniques de leurs populations autochtones.

Le débat : la représentation peut-elle être obtenue autrement ?

Cependant, il existe des arguments contre la création de sièges dédiés. Certains pourraient affirmer que la création de sièges réservés pour les peuples autochtones constituerait une forme de ségrégation, séparant les peuples autochtones du paysage politique plus large. Au lieu de cela, les critiques pourraient suggérer que les candidats des Premières Nations devraient continuer à se présenter dans des circonscriptions générales, où leur succès dépend du soutien de tous les électeurs, autochtones et non autochtones.

Cet argument a été mis en lumière lors de la victoire de Jody Wilson-Raybould en 2015. En tant que première femme autochtone élue à la Chambre des communes, le succès de Wilson-Raybould a soulevé des questions sur la nécessité de sièges réservés. Elle a été élue dans Vancouver Granville, une circonscription à majorité non autochtone, montrant que la représentation autochtone pouvait être obtenue à travers les processus électoraux traditionnels. L'histoire de Wilson-Raybould met en évidence l'importance de la représentation fondée sur le mérite, où les candidats autochtones peuvent réussir dans des circonscriptions compétitives, prouvant que les peuples autochtones peuvent réussir dans le système existant sans sièges réservés.

Cependant, l'expérience de Wilson-Raybould n'a pas été sans controverse. Après avoir été exclue du caucus du Parti libéral en 2019, elle est devenue une critique vocale du gouvernement libéral. Sa situation, combinée au contexte plus large des défis politiques autochtones, soulève la question suivante : pourquoi les peuples autochtones devraient-ils se battre au sein d'un système qui n’a pas été conçu pour les inclure ? Sa situation souligne la lutte continue pour une véritable inclusion, où les peuples autochtones doivent encore faire face à des obstacles systémiques, même s'ils ont les qualifications et le soutien nécessaires pour réussir.

Robert Falcon Ouellette est un autre exemple de leadership autochtone dans le paysage politique du Canada. En tant qu’ancien député de Winnipeg Centre, il a fait histoire en étant le premier autochtone à parler la langue Cree à la Chambre des communes. Son engagement envers les droits des Autochtones et la justice sociale fait de lui un fervent défenseur d'un changement significatif, et il continue de pousser pour une meilleure représentation autochtone. L'engagement de Ouellette à créer des opportunités pour les jeunes autochtones et à garantir que leurs voix soient entendues en politique souligne l'importance de la représentation dans le système actuel. Son leadership démontre que les peuples autochtones peuvent franchir les barrières, mais cela renforce également la nécessité de structures qui garantissent que ces voix ne soient pas mises de côté dans le discours national.



Que peut apprendre le Canada ?

Le fossé actuel de la représentation au Canada — où les députés autochtones ne représentent que 2,7 % du Parlement alors que les peuples autochtones représentent 4,7 % de la population — révèle un problème plus profond dans la démocratie canadienne. Le système échoue-t-il à représenter correctement les intérêts des peuples autochtones, ou la solution consiste-t-elle à créer un système plus inclusif et équitable en établissant des sièges réservés ?

Les exemples de la Nouvelle-Zélande et de Taiwan offrent des leçons précieuses. Leurs systèmes garantissent que les populations autochtones ont une voix dans les décisions politiques nationales. L'histoire d'exclusion et de marginalisation du Canada appelle à une discussion sérieuse sur la manière dont les peuples autochtones peuvent être plus efficacement représentés.

Conclusion : Un pas vers une véritable représentation

La question de savoir si les Premières Nations devraient avoir des sièges dédiés au Parlement n'est pas facile à répondre. Bien que le succès de Jody Wilson-Raybould démontre la possibilité d'une représentation à travers les processus existants, le problème plus large demeure : comment le Canada peut-il garantir que toutes les voix autochtones soient entendues de manière significative ?

Un système de sièges dédiés aux Premières Nations pourrait être une solution pratique et efficace pour garantir une représentation équitable. En adoptant un tel système, le Canada franchirait une étape importante vers la réconciliation et résoudrait les inégalités politiques et sociales de longue date auxquelles sont confrontés les peuples autochtones. Le système politique actuel du Canada doit évoluer pour refléter la diversité et la complexité de sa population, et les sièges réservés pour les peuples autochtones pourraient être la clé pour atteindre cet objectif.

Is Being Conservative a Betrayal? A Question for Indigenous Politics

 Not All the Same: Indigenous Voices, Politics, and the Power of Running

In 1960, First Nations people in Canada were finally granted the right to vote without losing their Indian status. That moment, only 65 years ago, marked a turning point in our political relationship with the state. Today, in the 2025 federal election, we see the result of that long struggle for participation. Across the country, Indigenous candidates—First Nations, Métis, and Inuit—are running for office under the banners of all major parties. This is not just a symbolic gesture; it is a sign of democratic maturity, and it is a call for real inclusion.







When I look at this growing list of candidates, I feel pride. But I also reflect on my own experience as a Member of Parliament. I loved engaging with the public, especially online. Some politicians avoid the comment sections—I never could. I liked the debate, the rough and tumble of politics. I kept my Facebook page clean of hateful language, but I welcomed hard questions and honest dialogue. On Twitter recently (and yes, it will always be Twitter to me, not "X"), I remember reading one comment that stuck with me: “Why would any First Nation be in the Conservative Party? Traitors.” That word, traitors, hit me.

Are we really so uniform that we expect all Indigenous people to think, feel, and vote the same way? We are not a monolith. We are traditionalists and Christians, urban and rural, from reserves and cities. Some of us have deep connections to the land; others are reconnecting. We are fluent in our languages or learning again. Some of us are employed, some are not. We have small families, big families. We speak different languages, come from different Nations. Why should we all vote the same?

I’ve always believed that when the door to policy-making is closed, it’s better to be inside the room—even if you have to fight to be heard. That’s why I hated it when Justin Trudeau’s Prime Minister’s Office made decisions that affected Indigenous communities without even speaking to the Indigenous caucus. It felt disrespectful. We deserved at least a conversation. And if I didn’t like the decision, I would speak up. I’d force a discussion before the policy was finalized. That was my way: walk right up to the line, but don’t cross it.

The 2025 federal election offers a new generation of Indigenous leaders who are doing just that—stepping into rooms where decisions are made. After researching data from IndigenousRockTheVote.ca and comparing it with 2021, the numbers reveal some important trends. In the 2021 federal election, adjusted to remove Green and PPC candidates and include one Bloc Québécois First Nations MP, there were 46 Indigenous candidates. Of these, 10 were elected: five Métis, four First Nations, and one Inuit.

In 2025, that number has decreased to 32 Indigenous candidates across the four major parties. The NDP leads with 14 Indigenous candidates, followed by the Liberals with 11, the Conservatives with six, and the Bloc with one. By identity, there are 17 First Nations, 11 Métis, and three Inuit candidates running in this election.

Though there are fewer Indigenous candidates than in 2021, the distribution across parties is notable. The NDP has increased its share of First Nations and Métis candidates, and the Conservative Party has more Indigenous candidates than ever before. That matters. Our presence in every party challenges the notion that Indigenous people must belong to one ideology. It proves that we can be everywhere—and we should be.

I believe it is good to see a large number of Indigenous candidates running for public office with hopefully a strong chance of winning. Because if we are not around the table, decisions will still be made—just without us. Voting isn’t the only way we shape this country, but it remains one of the most powerful. And when we run, speak, and lead, we do more than claim our place—we expand the possibilities for everyone.

Radio-canada 

From Len Marchand to Today: A Full List of Indigenous Federal Candidates, 2025

In the 2025 federal election, Indigenous voices are rising with renewed strength across Canada. Dozens of First Nations, Inuit, and Métis candidates are running for major political parties—including the Liberals, Conservatives, New Democrats, and Bloc Québécois—seeking to represent communities both urban and rural, northern and southern. From Sean McQuillan, a Cree Métis candidate in Edmonton West, to Kimberly Fairman, a Nunavummiut woman running for the Conservatives in Yellowknife, these candidates reflect the diversity and resilience of Indigenous nations across this land.

It has been 65 years since First Nations people gained the right to vote federally in 1960, and 57 years since Len Marchand became the first First Nations person elected to the House of Commons in 1968. Despite these milestones, Indigenous representation in Parliament has remained limited, and systemic barriers still persist. Many Indigenous candidates are campaigning in marginal ridings—areas where victory is uncertain and political support can be fragile. These races are often uphill battles, as candidates must confront not only electoral challenges but also the deep-rooted legacies of colonialism and exclusion in Canadian politics.

Yet their presence is vital. Indigenous candidates bring lived experience, cultural knowledge, and new ways of seeing the world to federal politics. They speak to issues like housing, clean water, policing, language revitalization, and climate change—not as abstract policy debates, but as matters of daily survival and collective healing. Each candidacy is not just a campaign—it is an act of reconciliation and a step toward justice.

Indigenous representation in Parliament is not a symbol. It is a necessity. For Canada to be whole, Indigenous peoples must not only be heard—they must help lead. The growing slate of Indigenous candidates in 2025 is a signal: the future includes us.

 



Liberal Party

  1. Dr. Michelle Corfield – Nanaimo–Ladysmith (First Nation)
  2. Gloria Morgan – Similkameen–South Okanagan–West Kootenay (First Nation)
  3. Julian Moulton – Tobique–Mactaquac (First Nation)
  4. Mandy Gull-Masty – Abitibi–Baie-James–Nunavik–Eeyou (First Nation)
  5. Rebecca Chartrand – Churchill–Keewatinook Aski (First Nation)
  6. Wade Grant – Vancouver Quadra (First Nation)
  7. Buckley Belanger – Desnethé–Missinippi–Churchill River (Métis)
  8. Juliette Sicotte – Okanagan Lake West–South Kelowna (Métis)
  9. Vance Badawey (incumbent) – Niagara South (Métis)
  10. Jaime Battiste (incumbent) – Cape Breton–Canso–Antigonish (First Nation)
  11. Kilivak Kabloona – Nunavut (Inuit)
  12. Charles Fox – Kenora–Kiiwetinnong (First Nation)

Conservative Party (CPC)

  1. Billy Morin – Edmonton Northwest (First Nation)
  2. Ellis Ross – Skeena–Bulkley Valley (First Nation)
  3. Jim Lemaigre – Desnethé–Missinippi–Churchill River (First Nation)
  4. James Arreak – Nunavut (Inuit)
  5. Marc Dalton (incumbent) – Pitt Meadows–Maple Ridge (Métis)
  6. Kimberly Fairman – Yellowknife–Northwest Territories (Inuit)

New Democratic Party (NDP)

  1. Kelvin Kotchilea – Northwest Territories (First Nation)
  2. Laura Mayer – Sault Ste. Marie–Algoma (First Nation)
  3. Tanille Johnston – North Island–Powell River (First Nation)
  4. Gilbert Whiteduck – Pontiac–Kitigan Zibi (First Nations)
  5. Katherine Swampy – Leduc–Wetaskiwin (First Nations)
  6. Leah Gazan (incumbent) – Winnipeg Centre (First Nations)
  7. Tania Cameron – Kenora–Kiiwetinnong (First Nations)
  8. Lori Idlout (incumbent) – Nunavut (Inuit)
  9. Blake Desjarlais (incumbent) – Edmonton Griesbach (Métis)
  10. Des Bissonnette – Lakeland (Métis)
  11. Dot Anderson – St. Albert–Sturgeon River (Métis)
  12. Doug Racine – Desnethé–Missinippi–Churchill River (Métis)
  13. Sean McQuillan – Edmonton West (Cree Métis)

Bloc Québécois

  1. Simon-Pierre Savard-Tremblay (incumbent) – Saint–Hyacinthe–Bagot–Acton (First Nation)

 

Analysis of Indigenous Candidates in the 2021 Federal Election

In the 2021 federal election, 50 Indigenous candidates were identified, of whom only 9 were elected. This report analyzes their success rates by identity (Métis, First Nations, Inuk), province, and political party.

Breakdown by Identity

Among those elected:

  • 5 Métis
  • 3 First Nations
  • 1 Inuk

This results in the following success rates:

  • Métis: 31.25%
  • First Nations: 12.5%
  • Inuk: 33.3%


These numbers reveal that although Inuit candidates were few, they had the highest proportional success. Métis candidates also performed relatively well. In contrast, First Nations candidates, despite forming the largest group, had a lower success rate—highlighting persistent barriers to electoral victory.

Geographic Distribution

The 9 elected Indigenous MPs came from the following provinces:

  • Manitoba and Ontario: 2 each
  • AlbertaBritish ColumbiaNorthwest TerritoriesNewfoundland and Labrador, and Nova Scotia: 1 each


This suggests that Indigenous electoral success is geographically diverse, not concentrated in one region.

By Political Party

Elected candidates represented the following parties:

  • Liberal Party (LPC): 5
  • New Democratic Party (NDP): 2
  • Conservative Party (CPC): 1


Liberal Indigenous candidates won the majority of seats, suggesting strong institutional support or voter alignment in key ridings.

Performance by Party and Identity

Métis candidates in the Liberal Party had the highest success rate, followed by Inuk candidates (Liberal and NDP). First Nations candidates struggled across all parties, with limited electoral breakthroughs.


Indigenous representation in Parliament versus the Canadian population in 2021



  • Indigenous MPs represented 2.7% of the 338 seats.

  • Indigenous peoples made up approximately 4.7% of the Canadian population.

Conclusion

Although Indigenous representation in Parliament remains low, Métis and Inuk candidates achieved notable success. The data underscores the need for greater support and engagement for First Nations candidates, who remain underrepresented despite high participation.

Although more Indigenous candidates are running for office, many are placed in marginal ridings where their chances of success are significantly lower. This underrepresentation highlights a systemic issue: without party support in winnable ridings, meaningful Indigenous political representation in Parliament remains limited despite increasing participation.



 

Analyse des candidats autochtones aux élections fédérales de 2021- taux de réussite

Lors des élections fédérales de 2021, 50 candidats autochtones ont été identifiés, dont seulement 9 ont été élus. Cette analyse examine leur taux de réussite en fonction de l'identité (Métis, Premières Nations, Inuit), de la province et de l’affiliation politique.

Répartition par identité

Parmi les élus :

  • 5 Métis

  • 3 Premières Nations

  • 1 Inuk

Cela donne un taux de réussite de :

  • Métis : 31,25 %

  • Premières Nations : 12,5 %

  • Inuit : 33,3 %



Ce résultat souligne que les candidats inuit, bien que peu nombreux, ont eu un succès proportionnellement plus élevé. Les candidats métis ont également eu une bonne performance. Les Premières Nations, malgré un nombre plus élevé de candidatures, ont été sous-représentées parmi les élus.

Répartition géographique

La répartition des 9 élus par province est la suivante :

  • Manitoba et Ontario : 2 chacun

  • AlbertaC.-B.T.-N.-O.Terre-NeuveNouvelle-Écosse : 1 chacun



Cela démontre que le succès autochtone électoral n’est pas concentré dans une seule région, mais réparti à travers le pays.

Répartition par parti politique

Par parti, les résultats sont :

  • Parti libéral (LPC) : 5 élus

  • NPD : 2 élus

  • Parti conservateur (CPC) : 1 élu



Les candidats autochtones libéraux ont dominé en termes de sièges remportés.

Performance par parti et identité

Les candidats métis affiliés au LPC ont connu le taux de réussite le plus élevé, suivis des candidats inuit du LPC et du NPD.


Représentation autochtone au Parlement à leur part dans la population canadienne en 2021

  • 2,7 % des sièges à la Chambre des communes étaient occupés par des Autochtones.

  • 4,7 % de la population canadienne s’identifie comme autochtone.

Conclusion

Malgré une faible représentation globale, certains groupes autochtones comme les Métis et les Inuit ont obtenu des succès notables. Il reste toutefois du travail pour assurer une représentation équitable des Premières Nations au Parlement.

Bien que de plus en plus de candidats autochtones se présentent aux élections, beaucoup sont placés dans des circonscriptions marginales où leurs chances de succès sont nettement plus faibles. Cette sous-représentation souligne un problème systémique : sans appui des partis dans des circonscriptions gagnables, une représentation autochtone significative demeure limitée.